09 - Ariège |
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 | La Grande Guerre terminée, le conseil municipal du Carla-Bayle décide en 1921 de constituer un comité du monument aux morts. Ses membres sont chargés de recueillir le produit d'une souscription publique et de réaliser un dossier présentant le projet de monument qui sera envoyé pour avis à la commission d'esthétique réunie à la préfecture de Foix. La suite ici>> | Source photo: François FARINE 26/07/2018 | Tableau des morts de la commune | Cliquez sur la photo pour lire l'inscription. | | |
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 | En séance du conseil municipal réuni le 22 décembre 1946, Léon Dufour, maire, explique à l'assemblée que la commune de Cérizols n'a pas encore fait ériger un monument aux morts au champ d'honneur suivant les guerres 1914-1918-1939-1940". Pourtant, ajoute-t-il, le nombre d'enfants de la commune morts pour la France est élevé. Après avoir obtenu des informations auprès d'ouvriers d'art, il estime que le coût d'un monument est de 70 000 francs. Il pense donc couvrir cette dépense à l'aide d'une souscription publique qui devrait recueillir 40 000 francs et du budget de la commune qui s'élèverait à 30 000 francs. Le conseil vote ce projet et charge Léon DURFOUR des démarches nécessaires à accomplir. Le monument aux morts est probablement réalisé rapidement selon le souhait du maire de Cérizols car le 26 octobre 1947, Gaston Saint-Germes est maire. | Source photo: François FARINE 20/05/2016 | Tableau des morts de la commune | |
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 | Le 12 octobre 1919, le conseil municipal de la commune de Crampagna décide d'ériger un monument aux morts dans la commune. Aussi, son maire, Jean-Marie PALMADE, envoie le dossier constitué à la préfecture de l'Ariège. La commission départementale d'esthétique, réunie le 21 juin 1920, donne un avis défavorable car elle constate un "défaut d'esthétique de proportions et de caractère". Mais, puisque le monument aux morts est situé au cimetière, le préfet propose de transmettre le dossier au ministère de l'Intérieur à condition que la commune renonce à demander la subvention de l'Etat. Le 27 juin 1920, la commune renonce à cette subvention et le 24 juillet 1920, le décret présidentiel autorisant la construction est signé. François MACAU, tailleur de pierres à la commune proche de Castelnau-Durban peut donc proposer son devis d'un montant de 3 080 francs à Jean-François PALMADE qui l'accepte aussitôt. La dépense est couverte au moyen d'une souscription publique (1 100,50 francs) et du budget communal. L'homme de l'art est chargé de réaliser les fondations, du transport, de la pose et de l'élévation et des différents inscriptions à porter sur le monument. Après le deuxième conflit mondial les nom et prénom du soldat mort pendant ce conflit sont gravées sur la base du socle du monument. Puis, les noms des soldats morts en 1914-1919, gravés directement sur l'obélisque étant abîmés par le temps et illisibles, deux plaques seront fixées sur les faces Est et Ouest de l'obélisque. | Source photo: François FARINE 21/03/2016 | Tableau des morts de la commune | |